Gentiana PhytoLabo,

entreprise de transition agro-écologique

 

A Gentiana, nous n'utilisons que des plantes alimentaires ou des médicinales traditionnelles bien connues et validées par une utilisation ancienne pour gérer la santé des animaux d'élevage, parce que le règne végétal est le créateur initial de la matière vivante et le régulateur des processus de la vie et de la santé pour l'ensemble des espèces.

Explications de la démarche et des concepts.

 

La transition écologique, c'est se mettre en cohérence avec le fonctionnement réél du monde vivant. C'est reconnaitre notre dépendance à la nature et intégrer que l'homme n'est pas le maître de la planète.

 

Le monde vivant ne fonctionne pas suivant des lois économiques et technocratiques, mais si nous respectons les impératifs biologiques et écologiques.

 

World wide living system 

Le monde vivant global de la planète - la biosphère à laquelle nous appartenons - qui conditionne notre existence et notre survie, est le système ultra complexe qui assure la production de matières, d'énergie et d'informations biologiques, grâce à la biodiversité. Aucune espèce, pas même la nôtre, ne peut exister de manière autonome, indépendamment du milieu et de la biodiversité qui l'entourent. C'est la collaboration - la symbiose - des espèces végétales, animales et des micro-organismes qui produit la vie de manière mutualisée. Ce système symbiotique (ou biosystème global) est la chaîne de production du vivant sur la planète. Il en assure aussi la régulation, les cycles, l'évolution, la régénération et la pérennité.

Depuis 500 millions d’années, le biosystème global ne fonctionne qu’à l’énergie végétale et à la chimie des plantes

C'est le règne végétal (les plantes, les forêts, le phytoplancton) qui est l'élément biologique initial du système, puisqu'il produit pour l'ensemble de la biodiversité de la matière organique et de l'énergie métabolique à partir de matières inertes et d'énergie solaire, et qu'il recycle le CO2 en oxygène. Le végétal effectue pour nous les fonctions vitales primaires (synthèse de matière et d'énergie organiques) et les régulations (écosystèmes, climat) pour lesquelles nous ne sommes pas compétents.

Conflit de systèmes

Depuis 60 ans, l'homme a entrepris de substituer au biosystème collaboratif naturel un système technico-économique fondé sur la surexploitation, la domination et l'artificialisation de la nature qui ne tient pas compte de l'interdépendance des espèces. L’introduction massive de molécules de synthèse au sein des écosystèmes et des agrosystèmes (pesticides phytosanitaires, engrais, médicaments, produits industriels divers), ainsi que leurs déchets et résidus sont devenus en très peu de temps les causes majeures du déclin accéléré de la biodiversité et de l'augmentation des maladies dégénératives dans les organismes vivants.

Le système technico-économique, fondé sur l'artificiali-sation des écosystèmes, perturbe profondément la production naturelle de matière organique, les cycles, les capacités de régulation autonomes du vivant, les équilibres biologiques fondamentaux, en faisant disparaître de nombreuses espèces qui ne peuvent vivre qu'en symbiose et en interdépendance.

Le mauvais choix

Les produits artificiels industriels contrarient d’autant plus profondément les processus du vivant que les réglementations, les experts scientifiques officiels et les technocrates imposent de les utiliser en priorité sur les biens communs naturels, présentés comme dangereux et non fiables. Entraver l'utilisation large et raisonnée des plantes créatrices de vie pour imposer des produits de synthèse industriels prétendument sécurisés par des AMM mais dont les effets biologiques sont à l’évidence gravement nuisibles au fonctionnement du biosystème global est une aberration scientifique et biologique incommensurable. Cet abus de pouvoir dont les motivations sont économiques est le responsable majeur de l'effondrement de la biodiversité.

Il est totalement irréaliste de prétendre protéger notre santé et notre sécurité "scientifiquement" sans tenir compte des processus biologiques naturels incontour-nables, des équilibres écologiques et de la pérennité du biosystème planétaire dont nous sommes dépendants. Le déni de la situation écologique et climatique actuelle par les décideurs est irresponsable et inconséquent, au vu de notre évolution rapide vers l'effondrement. Seule une prise en compte globale des enjeux du monde vivant est légitime et raisonnable. 

C'est le végétal qui est le créateur de la vie, le maître des régulations du vivant, le médiateur de notre santé. Alors que les molécules artificielles industrielles sont biocides et écocides, et qu'elles ne devraient être utilisées que de manière secondaire et le moins possible. Cela impose de changer de référentiel pour la sécurité sanitaire, et de remettre en question nos croyances, notre domination et nos droits sur la nature.

Une démarche scientifique inappropriée, fondée sur l'investi-gation de l'infiniment petit, sert d'alibi pour dominer la nature et imposer un système qui induit son propre effondrement. Nous proposons une autre démarche scientifique, fondée sur un regard global sur le vivant, ayant pour but de respecter la complexité de son fonctionnement, et de reconnaitre avec réalisme et humilité notre vulnérabilité et notre dépendance. De retrouver le bon sens ou de disparaître.

 

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